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Musée des Beaux-Arts
Ville de La Chaux-de-Fonds
 
Expositions précédentes

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Les arts appliqués sont à l’honneur au Musée. Trois expositions du 25 septembre au 13 novembre 2011.

Le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds a le plaisir de vous convier au vernissage des trois expositions le samedi 24 septembre à 17h.

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1001 bols. Hommage à un bol de thé indien

L'exposition rend hommage au "kulhar", un petit bol indien en terre cuite dans lequel on déguste le "chai", un thé sucré et épicé dont les arômes se mêlent à celui de la terre. Le "kulhar", fabriqué depuis des siècles à des millions d’exemplaires puis jeté après usage, est aujourd'hui menacé de disparition, bientôt remplacé par un gobelet en plastique. En invitant cent céramistes contemporains originaires des cinq continents à créer une série de dix variations sur le thème universel du bol, cette exposition présente un vaste panorama de la richesse et de la vitalité de la création actuelle. Le public découvre ainsi l'étonnante diversité des techniques et des approches que proposent les matériaux céramiques. L’exposition présente une multitude de techniques allant des procédés les plus archaïques aux plus récents, des terres enfumées aux porcelaines les plus fines.

Les 1001 bols ont été placés dans des caisses vitrines spécialement conçues pour un voyage de presque trois ans à travers le monde. Partie de l’Inde en 2009, cette exposition itinérante traverse la Chine, la Corée, la France et se termine son parcours en Suisse. Un catalogue et un film "Voyages d'argile" accompagnent l'exposition "1001 bols". Conçue et réalisée par l'association "Dialogue Céramique" (Claude Presset, céramiste, Genève; Lada Umstätter, historienne d'art et conservatrice du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds; et Anja Seiler, céramiste, Genève) cette exposition est placée sous le patronage de la Commission suisse pour l'UNESCO.



10 x 10. Bols sculptures

En parallèle, le Musée des beaux-arts a invité dix artistes européens à créer chacun dix œuvres et développer librement le thème du bol mais à une échelle plus grande. Les artistes ont été sélectionnés pour représenter les techniques suivantes :

Terre Cuite : Téodora Chorafas (Grèce), Setsuko Nagasawa (France)

Terre Vernissée ou émaillée: Jean-Marie Borgeaud, (Suisse), Nicolas Gérard (France)

Faïence : Catherine Vanier (France),  Claude Presset (Suisse)

Grès : Claude Champy (France), Yoshimi Futamura (France)

Porcelaine : Arnold Annen (Suisse), Jean-François Fouilhoux (France)

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RECHERCHES ET EXPLORATIONS

L'Ecole d'arts appliqués de la Chaux-de-Fonds présente "Recherches et explorations » une sélection inattendue de travaux d'élèves de la section bijouterie.

" Les recherches et explorations que nous vous montrons ici sont les traces matérielles du travail de création des élèves dans la première moitié de leur cursus bijouterie à l’Ecole d’arts appliqués.

La démarche créative propose un grand nombre d’idées, souvent illogiques ou irréalistes qu’il va falloir recadrer pour respecter certaines contraintes (contraintes des matériaux, de réalisation, de prix…). Nous sommes sans cesse à la recherche d’un lieu de négociation entre le rêve et la réalité. Ce croisement entre le réel et l’imaginaire, cet espace de conflit où il faut négocier pour adapter le rêve à la réalité, est souvent un moment difficile. Il faut savoir trancher, abandonner parfois une idée magnifique irréalisable ou hors sujet."

Véronique Perellet et Jean-Guy Paratte, professeurs de l’Ecole d’arts appliqués de La Chaux-de-Fonds et commissaires de l’exposition 




100 artistes, 100 techniques

La centaine d’artistes invités ont été choisis pour représenter quatre tendances spécifiques de la production céramique : tradition, tradition-évolution, interprétation, et expérimentation.

La centaine d’artistes invités ont créé chacun une série de dix bols tous différents, mais réalisés avec une seule technique.

L’intérêt de chaque série de dix bols est de montrer toutes les variations possibles de formes, de textures, de couleurs, d’ornements, que permet un seul choix technique.

Les vitrines-valises

L’exposition est présentée dans une dizaine de vitrines-valises modulaires spécialement conçues pour servir aussi de système d’emballage et de transport. Roland Eberle, designer suisse, a créé les vitrines. Chaque vitrine contient le travail de dix artistes. Chacun d’entre eux a proposé une série de 10 bols différents, réalisés en employant une technique et un procédé de fabrication librement choisis, mais respectant des règles dimensionnelles de base.




Voyage et donation

Conçu en Suisse  l'exposition a été présentée la première fois en Inde en décembre 2009. Elle a passé à travers la Chine, la Corée du Sud et la France pour terminer son voyage en Suisse, pays ou elle a été crée.  L'exposition est arrivée  cette année au Musée Ariana à Genève et le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds est le dernier lieu d'accueil de l'exposition en Suisse Romande. Elle sera présentée au Kunstgewerbmuseum de Winterthur au début de 2012. Le voyage se terminera en 2012 avec une donation des 1001 bols dans leurs vitrines-valises au Musée d'art et d'industrie "La Piscine" à Roubaix (France), un des partenaires du projet.

Catalogue

Film



Oskar Kokoschka- Cabinet des curiosités. Du 15.05 au 04.09.2011.

L’exposition dévoile un aspect méconnu du grand peintre expressionniste autrichien: sa passion de collectionneur (antiquités, ethnographie, curiosités naturalistes), et l’usage qu’il en a fait dans son œuvre. En confrontant ces objets aux œuvres qu’ils ont inspirées, elle met en valeur les liens féconds que cette activité de collectionneur a entretenus avec sa pratique artistique, qui s’en trouve éclairée sous un jour inattendu.

L’exposition est conçue par la Fondation Oskar Kokoschka à Vevey, la Fondation Liner à Appenzell et le groupe de recherches Kokoschka de l’Institut d’histoire de l’art et de muséologie de l’Université de Neuchâtel. Après une première au Musée Liner l'exposition Oskar Kokoschka – Cabinet de curiosités se déploie au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds, qui présente un choix d’œuvres et une conception un peu différentes en accord avec les conditions spatiales du lieu.

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Parcours d'un galeriste. François Ditesheim. Du 6.02 au 17.04. 2011. Vernissage le 5.02 à 15h

En près de 40 ans, la Galerie Ditesheim est devenue une référence majeure de la scène artistique suisse. A travers un choix personnel de peintures, sculptures, dessins et gravures de plus de 60 artistes, l’exposition retrace le parcours singulier de ce grand galeriste neuchâtelois, entre attention aux artistes locaux et insertion dans la scène internationale.

De Piranèse à Erik Desmazières, de Goya à Zoran Music, en passant par Giacometti, Germaine Richier, Miklos Bokor ou Rolf Iseli, cette vaste sélection, où ne figurent pourtant qu’une partie des nombreux artistes avec lesquels François Ditesheim a noué un compagnonnage étendu sur près de 250 expositions, dresse le portrait d’un galeriste exceptionnel. Au bénéfice d’une solide culture artistique classique, François Ditesheim n’a en effet cessé de s’intéresser avec générosité  et une grande ouverture d’esprit au développement de la scène artistique contemporaine, en maintenant une ligne personnelle et rigoureuse qui a continué de le rendre clairement  identifiable tout au long d’une carrière dont la longévité et la constance forcent l’admiration.

François Ditesheim est né à La Chaux-de-Fonds en 1938 dans une famille d’horlogers, fondatrice des montres MOVADO de renommée internationale. Destiné à une carrière dans l’entreprise familiale, le futur galeriste étudie les langues et acquiert une formation commerciale aux États-Unis, en Allemagne et en Espagne. Après avoir travaillé dans l’entreprise MOVADO pendant 12 ans, puis au Cabinet des estampes du Kunstmuseum  de Bâle, François Ditesheim ouvre sa première galerie en 1972 à Neuchâtel, se consacrant d’abord essentiellement au domaine de l’estampe et des œuvres sur papier. Après un déménagement dans un espace plus vaste en 1977, la galerie se met à présenter de la peinture et de la sculpture. C’est dès cette même année qu’elle commence à participer régulièrement  aux salons et foires d’art internationaux (Art Basel, FIAC). Entre 1989 et 2007 François Ditesheim collabore avec la Galerie Jan Krugier (Genève, New York) dont il devient l’associé à Genève. Tout au long de cette collaboration, il conserve néanmoins la galerie de Neuchâtel, ville à laquelle il choisira de rester fidèle malgré les incitations à s’installer dans d’autres centres mieux situés sur l’échiquier du marché de l’art. C’est ainsi qu’entre 1972 et 2010, le public a pu découvrir environ 250 expositions  à la Galerie Ditesheim à Neuchâtel.

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Publication

Conjointement à l’exposition, le musicologue Jean-Jacques Eigeldinger publie un livre qui retrace le parcours de François Ditesheim, mettant à jour les lignes de force de son action et ses goûts artistiques.

J.-J. Eigeldinger. Parcours d'un galeriste. François Ditesheim. Ed. La Baconnière/ Arts, Genève, 2011, 152 p., 70 ill. Prix : CHF 44 (CHF 35.- jusqu’au 1.03.11, prix de souscription)

Une édition de tête, tirée sur grand papier à 49 exemplaires signés par l’auteur et contenant une eau-forte originale d’Erik Desmazières, est également disponible en parallèle à l’édition courante. Prix : CHF 430.

Film

En contrepoint au livre de Jean-Jacques Eigeldinger et en accompagnement de l’exposition, le Musée des beaux-arts édite en DVD un film du réalisateur chaux-de-fonnier Jean-Blaise Junod consacré à François Ditesheim, Parcours d’un galeriste. Notes, dont la première aura lieu au cinéma ABC de La Chaux-de-Fonds (voir ci-dessous). Sortie du DVD prévue en mars 2011. Prix CHF 25.- (CHF 20.- jusqu’au 31.03.11, prix de souscription)

Autour de l'exposition: visites commentées, ateliers pour enfants et rencontre

Table ronde au Club 44

Cycle de films au Centre de culture ABC



Distinction Romande d'Architecture 2010 (DRA II), Exposition des projets lauréats, Du 5 au 19 septembre 2010

Presentation des projets lauréats de la deuxième Distinction Romande d'Architecture (DRA II), recompensant des réalisations architecturales de grande qualité achevées entre 2006 et 2010 dans l'ensemble du territoire romand. Parmi les 256 projets présentés le jury, présidé par Mike Guyer, en a séléctionné 30, dont 7 ont finalement été distingués, 14 mentionnés et 9 nominés.

Visite guidée publique le 12 septembre à 13h par Boris Evard, architecte et coprésident du comité de DRA II



Pulsations. Catherine Gfeller. Exposition du 31 octobre 2010 au 2 janvier 2011, vernissage le 30 octobre à 17h00

Née à Neuchâtel en 1966, Catherine Gfeller y étudie l’histoire de l’art et la littérature française. Dès 1995, elle se consacre à sa seule pratique artistique, à New York puis à Paris dès 1999. Depuis 2010, elle vit et travaille entre Paris et Montpellier. Son oeuvre se développe dans un dialogue constant entre la vidéo et la photographie. À New York, Catherine Gfeller entreprend une première série de frises urbaines, constituée de compositions photographiques au format panoramique. Obtenues par montages, collages et superpositions d’images, elles recréent un univers urbain à la fois proche et éloigné de la réalité de la ville. À Paris, l’artiste travaille sur de larges ensembles qui mêlent éléments architecturaux et personnages. Elle explore aussi la vidéo et la photographie pour traiter des sujets plus personnels. Ses dernières pièces mélangent données autobiographiques et fictionnelles, et s’élaborent autour de la vie intérieure de personnages aux prises avec leur quotidien ou en interaction avec les flux urbains.

Kunstmuseum Luzern: 26.02–08.04.2011

Centre Régional d’Art Contemporain Languedoc-Roussillon , Sète: 10.2011 – 01.2012

Catalogue de l'exposition

Visites commentées et ateliers pour les enfants

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Le monde en noir et blanc, Du 15 mai au 12 septembre 2010

L’exposition se propose de mettre en évidence et de questionner une esthétique de l’art engagé en noir et blanc, à travers son développement sur près de cent ans depuis la fin du XIXème siècle. Sont ainsi présentées des œuvres de Félix Vallotton, qui à partir des années 1890 rénove l’esthétique de la gravure sur bois, la mettant notamment au service d’un engagement politique anarchisant. Suivent des œuvres de Frans Masereel, qui pendant la Ière guerre mondiale à Genève reprend cet héritage pour promouvoir pacifisme et socialisme, ouvrant la voie d’une esthétique tranchée au service de la révolution. Cette esthétique est ensuite prolongée par les Allemands Gerd Arntz et Clément Moreau et le Genevois Alexandre Mairet qu’on découvre aussi dans le parcours de l’exposition. Les œuvres des «Bernadettes», une congrégation active en milieu ouvrier dans les années 1930 à Thaon-les-Vosges, prennent aussi une place importante dans la présentation, offrant un contrepoint idéologique servi par une esthétique similaire. L’exposition se termine avec un choix d'affiches de mai 68 et des œuvres d’artistes contemporains comme l'Américaine Kara Walker ou le Français Blek le Rat, qui travaille au pochoir dans l’espace urbain.

Dans le cadre de la manifestation Utopies et innovations de la Métropole Rhin-Rhône

Autour de l'exposition

Samedi 15 mai à 20h30

Le noir et blanc aux couleurs de la poésie

Lecture de poèmes engagés sur fond d’images révoltées (Frédérique Nardin, Gabriel Umstätter)

Dimanche 16 mai à 13h00 ; dimanche 13 juin à 11h00 ; dimanche 12 septembre à 11h00

Visites commentées publiques par Gabriel Umstätter, commissaire de l’exposition

Cycle de films au Centre de culture ABC

 

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Portrait de l’artiste en motocycliste, Du 21 mars au 12 septembre 2010, vernissage le 20 mars à 17h00

 

En 2007, grâce à la générosité de l’artiste, le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds a reçu en donation une part importante et cohérente de la collection personnelle du peintre suisse Olivier Mosset. Réunie sur près de 40 ans, selon une démarche de plus en plus consciente, cette collection privée d’artiste constitue un ensemble exceptionnel, comprenant plus de 140  peintures, dessins, sculptures, objets, installations, photographies, vidéo, posters ou estampes d’artistes majeurs de la seconde moitié du XXème siècle, tant américains qu’européens. Figure majeure de la scène artistique internationale, Olivier Mosset entretient avec ces artistes des liens artistiques ou personnels parfois inattendus, qui éclairent d’un jour nouveau tant son œuvre personnelle qu’une part souvent peu lisible du fonctionnement et des modes de relation à l’œuvre dans le monde de l’art contemporain.

L’équipe du Musée a consacré près de deux ans à étudier, restaurer et cataloguer les œuvres de la donation. Le Musée présentera au public le résultat de ce travail en publiant un catalogue complet et richement illustré de la collection en été 2010.

L’exposition du Musée fait découvrir un aspect plus intime de la personnalité d’Olivier Mosset, à travers sa démarche de collectionneur et les interrogations qu’elle a suscitées en lui. Elle  propose un portrait en creux et décalé d’Olivier Mosset, en présentant les œuvres des nombreux artistes qu’il a collectionnées, mais sans montrer ses propres œuvres. À travers un accrochage conçu en étroite collaboration avec l’artiste, l’exposition  offre une nouvelle perspective sur un ensemble d’œuvres déjà présenté en partie entre octobre 2010 et janvier 2011 au  centre national d’art contemporain de Grenoble « Le Magasin ». En contraste avec l’approche plus thématique développée à Grenoble, qui confrontait notamment les œuvres de la collection à celles de collections françaises, le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds met l’accent sur l’évolution de l’activité de collectionneur d’Olivier Mosset en présentant, à côté des œuvres offertes au Musée, les œuvres conservées par l’artiste et celles qu’il a données à d’autres musées en Suisse, en France et aux Etats-Unis.

Artistes de la collection Olivier Mosset au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds :

Donald Alberti, Carl Andre, Janine Antoni, Api /Castello di Rivara , John Armleder, Richard Artschwager, Francis Baudevin, Lisa Beck, Ford Beckman, Joseph Beuys, Alexandre Bianchini, Max Bill,  Dike Blair, Philippe Bodenmann, Gavin Brown, Daniel Buren,  Neil Campbell, Christo, Collectif 1m3, Michael Corris, Mark Dagley, Jamie Dalglish, Ricardo De Olivera, Steve Di Benedetto, John Dogg, George Dupin, Jean Dupuis, Gretchen Faust, Helmut Federle, Sylvie Fleury, Roland Flexner, Christian Floquet, Vincent Fournier, Jonathan Genkins, Fritz Glarner, Janine Gordon, Christophe Gossweiler, Camille Graeser, Dan Graham, Amy Granat, Hervé Graumann,  Timothy Greenfield-Sanders, Bill Gruner,  Marcia Hafif, Peter Halley, Stephane Huitmere, Nicole Hassler, IFP, Information, Kyle Jenkins, Michael Jenkins, Kim Jones, Donald Judd, Allan Kaprow, Ben Kinmont, Yves Klein, Serge Kliaving, Joseph Kosuth, Stéphane Kropf, Alix Lambert, Lang/Baumann, Louise Lawler, Ange Leccia, Sherrie Levine, Sol LeWitt, Christian Marclay, Matthew McCaslin, Allan McCollum, Tom Merrick, Robert Nickas, John Nixon, Cady Noland, Eric Oppenheim, Steven Parrino, Laurie Parsons, Jean-Pierre Pincimen,  Nicolas Pasche, Gilles Porret, Patrick Raynaud, Philip J. Reilly, Row Robbins, Christian Robert-Tissot, Walter Robinson, Gerwald Rockenschaub, Claude Rutault, David Row, Adrian Schiess, Peter Schuyff, Michael Scott, Blair Seagram, Donald Sheridan, Keith Sonnier, Walter Steding, Rudolf Stingel, Blair Thurman, John Tremblay, Li Trincere, Alan Uglow, Lily van der Stokker, Ben Vautier, Not Vital, Wallace & Donohue, Dan Walsh, Joan Waltemath, Stefan à Wengen, Stephen Westfall, The X-Art Foundation.



POUR LA PRESSE

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Les médias parlent de l'exposition

Un portrait en creux d'Olivier Mosset, par Dominique Bosshard dans L'Impartial, 19.03.2010
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La Collection privée d'Olivier Mosset à La Chaux-de-Fonds, par Alexandra Richard dans le 12:30, RSR , le 22.03.2010
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L'art abstrait à La Chaux-de-Fonds, par Laurent Wolf dans Le Temps, 26.03.2010

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De local au global, le musée se métamorphose, par Laurent Wolf dans Le Temps, 26.03.2010

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Olivier Mosset ou le don de l'artiste au musée, par Laurent Wolf dans Le Temps, 27.03.2010

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Kunstsammlung als Autobiographie, par Annelise  Zwez dans Bieler Tagblatt, 16.04. 2010

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Visites et ateliers pour les enfants

Visites commentées publiques  :

Vendredi 6 août, à 15h, par Eloïse Vienne, historienne de l'art 

Dimanche 12 septembre, à 11h, par Eloïse Vienne, historienne de l'art et Lada Umstätter, conservatrice du Musée

 Ateliers pour les enfants (6-11 ans): "Formes et couleurs" et "Art sportif"

 



Musée musical

Un spectacle musical novateur de grande envergure au Musée des beaux-arts, avec 30 musiciens et 30 acteurs des Ecoles secondaires, du Collège musical et du Conservatoire. Des tableaux vivants qui illustrent l’œuvre originale d’un compositeur russe de renom jouée dans 7 salles simultanément. Un univers poétique, un musée qui s’anime comme par magie !

REPRÉSENTATIONS :
Dans le cadre du festival ECOLADES (gratuit, nombre de places limitée)

Vendredi 7 mai 19h | 21h00  et Samedi 8 mai 19h | 21h00

 

Dimanche 16 mai 19h | 20h30
Lundi 17 mai 20h
Mardi 18 mai 20h
Prix : CHF 10/ CHF 15
RÉSERVATION Direction de l’Ecole Obligatoire de La Chaux-de-Fonds
Serre 14 | 2300 La Chaux-de-Fonds | tél 032 967 63 61

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Aspects de la collection : tapisseries en perspectives, Du 29 septembre au 18 avril

Avec cet événement singulier le Musée inaugure un nouveau cycle d’expositions de la collection permanente « Aspects de la collection » qui présentera une ou deux fois par année dans une salle du 1er étage les œuvres provenant du Musée et des collections privées en accrochage thématique. Ce cycle permettra de découvrir ou redécouvrir les trésors cachés de la collection du Musée des beaux-arts.

La tapisserie est un art millénaire : les premiers témoignages de son existence en Occident remontent au monde hellénique. À nos yeux contemporains, son premier âge d’or en Europe date cependant du Moyen Âge, où elle fleurit notamment aux Pays-Bas et en France, en particulier à Aubusson, qui sera aussi l’un des foyers de sa renaissance vers le milieu du XXème siècle. Entretemps, de plus en plus réduit depuis le XVIIème siècle à la stérile imitation des nuances de modèles peints à l’huile, l’art des lissiers semblait s’être éloigné de son génie propre.

À partir des années 1930, le peintre Jean Lurçat se fait à la fois l’artisan d’un retour aux sources et du renouvellement des techniques et des genres de cet art si particulier : abandon des dégradés, usage d’une palette restreinte de couleurs sélectionnées en étroite collaboration avec les lissiers, choix de formats monumentaux. Promoteur efficace, il engage de jeunes artistes à entrer dans les ateliers et prendre la mesure des spécificités de cet art. Deux artistes ici présentés ont aussi participé à cette époque héroïque : Le Corbusier et Jacques Lagrange. En 1946, Lurçat organise une grande exposition, La tapisserie fran-çaise du Moyen Âge à nos jours, présentée au musée national d’Art moderne à Paris puis à Amsterdam et Bruxelles, qui révèle la richesse et le renouveau de cet art à un très large public.

Deux ans plus tard, le Musée des Beaux arts de La Chaux-de-Fonds expose les tapisseries de Lurçat, inaugurant ainsi une série de près de dix expositions sur 25 ans, consacrées à des artistes locaux et inter-nationaux dévouant une part importante de leur travail à l’art de la tapisserie. Sous la direction de son conservateur Paul Seylaz, le musée a ainsi suivi de près le renouveau et l’évolution de cet art, accompagnant la carrière d’artistes abstraits neuchâtelois comme Jean Cornu, Georges Froidevaux et Claude Loewer. Il s’est aussi montré sensible à l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes complets réalisant eux-mêmes leurs tapisseries, comme la polonaise Magdalena Abakanowicz ou la neuchâteloise Jeanne-Odette, représentée ici par une tapisserie de sa collection personnelle. Depuis les années 60, l’art de la tapisserie n’a cessé de se diversifier, colonisant l’espace tridi-mensionnel, croisant les pratiques, expérimentant matières et formats : les tapisseries en perles de la chaux-de-fonnière Priska Gutjahr en fournissent un exemple tout récent.



69ème Biennale de la Société des Amis du MBA, Du 6 décembre 2009 au 31 janvier 2010, le vernissage le 5 décembre à 17h00

Retour de la biennale des artistes de la région dans sa forme ancienne de concours ouvert et de sélection par un jury ad hoc.

Pour voir le Règlement de la Biennale, consultez le site de la Société des amis du Musée

Remise des prix et perfomance: le mercredi 13 janvier 2010 à 18h30

Le vidéaste Laurent Valdès et le comédien Jean-Louis Johannides travaillent depuis plusieurs années sur la thématique du parcours, de la relation à l'espace et de sa représentation.

Ils présentent « habitation imaginaire 2 », une performance créé spécialement pour le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds, deuxième volet d’un travail débuté à Genève.

Visite commentée: le dimanche 17 janvier 2010 à 11 heures

Par Lada Umstätter, conservatrice

Réservée aux membres de la SaMba

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Exposition "Frankenstein, un cadavre exquis", Du 6 décembre 2009 au 31 janvier 2010, vernissage le 5 décembre à 17h00

Jean-Marie Antenen a sélectionné de manière aléatoire, une phrase par page dans une édition de Frankenstein. Refermé le livre, oubliées les phrases, il a entrepris de peindre une image pour chaque page de texte du livre, soit 244. Le travail de peinture a été soumis à quelques contraintes :

– de sujet: des portraits comportant un dispositif graphique d’encadrement

– de temps: 20 minutes par image

– de technique: format identique de 35x50 cm

Sur les images, conservées dans l’ordre dans lequel elles avaient été peintes, il a appliqué, à la peinture blanche, les phrases dans leur ordre d’apparition dans le roman. Au terme de l’exercice, il a décidé de recommencer en peignant 244 nouveaux portraits en noir et blanc. Au final 488 portraits qui forment un cadavre exquis de 88 m2. Le Fanfareduloup Orchestra s’est joint à l’aventure. Selon la règle du cadavre exquis, chaque musicien du collectif a composé environ 8 minutes de musique et en a donné les 8 dernières mesures au suivant qui les a utilisées pour débuter sa propre partition, et ainsi de suite. Plus que 400 tableaux constituant Frankenstein, un cadavre exquis seront exposés au Musée des beaux-arts de la Chaux-de-Fonds, du 6 décembre 2009 au 31 janvier 2010.

Le concert-spectaculaire du Fanfareduloup Orchestra, avec projection des œuvres, sera présenté le samedi 16 janvier 2010 à 20h30 à L’Heure bleue, Av. Léopold-Robert 27-29, 2300 La Chaux-de-Fonds. Renseignements : www.heurebleue.ch



"Les travaux et les jours à l'heure de l'industrie"

Du 5 juillet au 8 novembre 2009

Villes industrielles et horlogères des Montagnes neuchâteloises, La Chaux-de-Fonds et Le Locle connaissent dans la seconde moitié du XIXème siècle de profonds changements liés à l'industrialisation qui touche alors l'Europe entière. Entre idéalisation du travail, nostalgie de la vie rurale, utopie, révolte et repli, les expositions complémentaires des musées des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds (5.8.09 – 8.11.09) et du Locle (Les visages de l’industrie, 30.08.09 – 29.11.09) questionnent les diverses réponses artistiques face au développement industriel en regard de contextes régional et européen et des enjeux contemporains . Les deux institutions s’associent pour proposer cette double exposition d’envergure  dans le cadre de l’inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO le 27 juin 2009 de la candidature  La Chaux-de-Fonds / Le Locle : urbanisme horloger.

L’exposition du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds réunit des œuvres majeures du patrimoine artistique neuchâtelois de la fin du XIXème siècle qui témoignent des différents regards qu’ont porté les peintres sur le développement de l’industrie dans les Montagnes neuchâteloises.

Edouard Jeanmaire (1847-1916) et Gustave Jeanneret (1847-1927) d’une part s’attachent à la célébration d’un monde rural qu’ils craignent de voir disparaître.

Edouard Kaiser (1855-1931) et William Aubert (1856-1942) au contraire, plus intimement liés à la vie de leurs modèles dont ils partagent l’éthique et les valeurs professionnelles, célèbrent les horlogers dans de grandes compositions qui les subliment dans leur statut d’artisans. Leurs successeurs des années 1930 (Charles Humbert, Aurèle Barraud) renouvellent leur regard sur ce monde horloger en continuelle mutation. Les vues urbaines du Locle et de La Chaux-de-Fonds de Maurice Mathey, William Aubert ou Lucien Schwob contribuent à la création d’un nouveau paysage propre au XXème siècle.

Enfin, en écho à la société actuelle, trois artistes contemporains réactivent les enjeux auxquels se confrontaient leurs prédécesseurs du XIXème siècle : Pascal Bourquin (Southampton/ GB, * 1970) évoque dans des travaux tout récents les ateliers des usines de 2009 ; Hugues de Wurstemberger (Berne, *1955) livre la chronique photographique de la paysannerie suisse (Paysans, 1997), tandis que Thomas Flechtner (Winterthour, * 1961) concentre son regard sur les paysages urbains enneigés de La Chaux-de-Fonds (Colder, 1996 – 2000).

 

Agenda des événements 

Visites

Visites commentées:

Dimanche 27 septembre, à 11h, par Lada Umstätter

Dimanche 25 octobre, à 11h, par Clémence Schmidt

 Conférences

L’industrialisation : l’image d’une réalité nouvelle, par Pierre Vaisse, historien de l’art: Dimanche 4 octobre 2009, à 11h15 au Musée des beaux-arts du Locle

Vers un troisième capitalisme industriel, par Bernard Stiegler, philosophe. En partenariat avec le Club 44. Jeudi 5 novembre 2009, à 20h au Club 44 (Rue de la Serre 64, CH-2300 La Chaux-de-Fonds)

La Figure de l’ouvrier dans la peinture du XIXe siècle, par Philippe Kaenel, historien de l’art. Samedi 7 novembre 2009, à 11h15 au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds

Œuvres choisies en dialogue : horlogerie et histoire de l’art. Par Jean-Michel Piguet, conservateur adjoint du Musée international d’horlogerie et Lada Umstätter, conservatrice du Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds.Dimanche 8 novembre, à 11h00 au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds

Projection d’un film suivi d’une discussion, en collaboration avec le Centre de culture ABC de La Chaux-de-Fonds le 27 septembre 2009 à 18h15. Détails sur notre site web.

A voir aussi, en rapport avec l’exposition :

Le Logement ouvrier dans les Montagnes neuchâteloises. Du 3 juillet 2009 au 7 mars 2010. Vernissage le 2 juillet. Musée d’histoire, La Chaux-de-Fonds

Les lumières de la ville. Histoire de l'éclairage au Locle. 4 juin 2009  – 31 mars 2010. Fondation des Moulins souterrains du Col-de-Roches, Le Locle

Espace de l’urbanisme horloger. Exposition permanente, entrée libre. Ancienne halle aux enchères, rue Jacquet-Droz 23, La Chaux-de-Fonds

Musée international d’horlogerie, La Chaux-de-Fonds

 

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Parcours-découverte pour les enfants

Ateliers pour les enfants

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Peintres et voyageurs russes du XIXème siècle. Du 15 mars au 14 juin 2009. Prolongation de l'exposition jusqu'au 12 juillet 2009!

Русские художники и путешественники XIX века

 

Au hasard des donations, le Musée d’art et d’histoire de Genève s’est enrichi à la fin du XIXème siècle d’un ensemble de peintures et de dessins d’artistes russes. Une collaboration scientifique entre le Musée genevois et le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds a permis de redécouvrir et étudier ce fonds. Le Musée d’art et d’histoire de Genève a présenté une trentaine d’œuvres de cette collection en décembre 2008 – février 2009. Pour son étape chaux-de-fonnière l’exposition est complétée par les autres œuvres du fonds russe du Cabinet des dessins et du Département des beaux-arts du Musée d’art et d’histoire de Genève, ainsi que par les tableaux de la Bibliothèque de Genève.

C’est à une femme peintre issue de la vieille noblesse pétersbourgeoise, et épouse d’un médecin suisse établi en Russie, que l’on doit la présence de ces œuvres à Genève. Membre de l’Académie impériale des beaux-arts de Saint-Pétersbourg, Pauline Couriard fonde puis préside le Premier cercle artistique des dames, une société d’artistes amateurs dont le but était de faciliter l’accès des femmes aux cours de pratique artistique. En 1892, à l’occasion de ses dix ans de présidence, Pauline Couriard reçoit une série d’œuvres dédicacées par des artistes, intellectuels, amis du Cercle ou admirateurs, qu’elle léguera au Musée de Genève.

Le thème du voyage constitue le fil rouge de cette exposition, qui nous fait revivre les pérégrinations de ces artistes russes en quête de leur identité culturelle, au travers de leurs voyages d’études en Occident, ou de leur fascination pour les charmes d’un Orient proche. Des dessins d’écrivains, de poètes, de chroniqueurs militaires, mais aussi d’artistes renommés tels que  le peintre Mikhail Nesterov, le graveur Lev Dmitriev-Kavkazski, l’artiste associé aux Ballets russes Léon Bakst, et, parmi les paysagistes, Lev Lagorio, le grand mariniste Ivan Aïvazovski ou encore plusieurs élèves du Genevois Alexandre Calame, constituent autant d’étapes dans ce périple singulier et jusqu’alors inédit.

 

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Henri Presset, sculpteur, graveur Jusqu'au 1 juin 2009.

En 1988 le Musée avait consacré une première exposition monographique à Henri Presset, sculpteur et graveur genevois né en 1928. Aujourd’hui, vingt ans après, il est important de suivre le travail de ce grand artiste suisse qui se développe en dialogue constant entre son œuvre gravé et sculpté.

On a souvent mis en évidence les liens entre la sculpture et la gravure d’Henri Presset. Un matériau commun, le métal assemblé ou gravé, sert en effet à l’expression d’un même thème central : la figure humaine. Les correspondances sont particulièrement sensibles dans ses premières estampes des années 1970, qui semblent souvent dialoguer avec les sculptures et reprendre sous un autre angle les mêmes préoccupations plastiques. Dès les années 1980 cependant, une distance formelle s’instaure entre les sculptures et l’œuvre gravé. Souvent exécutées en traits rapides, presque violents, les estampes de l’artiste semblent prises dans une dialectique du brouillage et du dévoilement, que reflète aussi la reprise fréquente des plaques et la multiplication vertigineuse des états. Dès la fin des années 1990, à côté du corps humain, la poésie s’établit fermement comme un sujet à part entière de l’œuvre gravé de l’artiste. Ces estampes inspirées de textes poétiques, évoquant le suggéré et le non-dit, tiennent une place importante dans le cheminement de l’artiste vers une rupture formelle entre les deux pans majeurs de sa création.

Ateliers pour les enfants : les mercredis 21 janvier et 4 février  de 13h30 à 15h30

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Installation sonore – Exposition éphémère

Du 9 au 17 MAI

En collaboration avec  le Festival LES AMPLITUDES 09 MUSIQUES OUVERTES

SAMEDI 9 MAI
VERNISSAGES MARATHON

16h Bibliothèque de la Ville
17h Centre de culture ABC
18h Musée des beaux-arts, avec une performance musicale de Maxime Favrod


PALO DE LLUVIA (1999) – MOUVEMENT D'UN CORPS

Jacques Demierre, Installation sonore (1999)


L’aspect le plus important de l’idée selon laquelle le mouvement s’envisage comme le moteur de la perception réside dans l’absence de point de perception idéal. A l’intérieur d’un espace tel que celui de Palo de lluvia, c’est le corps en mouvement qui constitue le point idéal de perception. Le mouvement modifie constamment la perception, qui elle-même, en retour, influence sans cesse le mouvement physique, lequel se manifeste ainsi dans la logique de l’espace proposé. Ce dernier n’est pas compris comme un lieu linéaire ou narratif, mais comme un champ de perception dépourvu de centre, où chaque point peut être à tour de rôle considéré comme un centre éphémère.

POUSSIÈRES

Philippe Deléglise, gravures et aquarelles


Avec Poussières-Tombeau de Chladni, 2001, le Genevois Philippe Deléglise (1952) poursuit son engagement de plus en plus déterminé dans le travail de la gravure. Cet album de cinq aquatintes tire parti des oscillations qui se diffusent sur une lame d’acier que l’artiste fait vibrer au moyen d’un archet d’alto frotté sur la tranche. Si l’archet produit des sons, nets ou aigus, il organise aussi et rend visible en “lignes de forces”, redoublées comme en miroir, la poudre de colophane répandue sur la surface plane. Le grain est rejeté des régions de la plaque où l’amplitude des vibrations est grande et se concentre là où l’amplitude vibratoire est faible. Ces lignes ventrales (vides ou négatives) et nodales (pleines ou positives) tracent de véritables dessins, plus ou moins géométriques. Il suffit de mordre l’aire ainsi grainée, et de jouer des superpositions de figures distinctes que l’on peut diriger, selon les points d’attaque de l’archet ou d’immobilisation de la plaque, suivies de nouvelles morsures. C’est vraisemblablement la première fois qu’un artiste traduit sur un plan esthétique, en relation avec sa propre vision, les recherches sur la propagation des ondes sonores dans les solides menées par le physicien allemand Ernst Chladni (1756-1827) - d’où le titre - qui étudia le premier les cordes vibrantes et imagina la visualisation des modes de vibration des structures.
Rainer Michael Mason, in Genava, 2002



Arrêt sur images: Jean-Edouard Augsburger (1925 – 2008). Du 1 au 30 novembre 2008. Vernissage le 31 octobre à 18h00

Avec cette exposition rétrospective consacrée à l’œuvre sensible et singulière de Jean-Edouard Augsburger, le Musée des beaux-arts inaugure un nouveau cycle d’expositions intitulé Arrêt sur images, lancé à l’initiative de la Société des amis du Musée des beaux-arts (SAMBA). Les expositions de ce cycle répondront aux propositions de ses membres auront pour but de faire découvrir ou redécouvrir l’œuvre d’artistes suisses de la fin du XXème et du début XXIème siècles.


Né à La Chaux-de-Fonds en 1925, où il a étudié la gravure et le modelage sous la direction du sculpteur Léon Perrin à l’École d’Art, Jean-Edouard Augsburger a développé à partir des années 1960 une technique originale de gravure en relief. Il assurait lui-même le tirage de ses œuvres dans son atelier, assisté dans les dernières années de sa vie par Valérie Girardin. Cette exposition rétrospective permettra de découvrir un choix d’eaux-fortes, de gravures en relief, de sculptures et d’éditions originales représentatives des principales étapes qui ont marqué le développement de son œuvre.

Exposition mise sur pied sur proposition de Valérie Girardin et d’Alexandra Zuccolotto, membres de la SaMba.

Visite commentée de l’exposition par la conservatrice le dimanche 30 novembre à 11h  

 



La rigueur poétique. Jean Cornu. Rétrospective. Du 21 septembre au 9 novembre 2008

Peintre, cartonnier, dessinateur et graveur Jean Cornu, né à La Chaux-de-Fonds en 1915. Il a vécu à Paris de 1947 à 2003. Parfaitement assimilé à l'art français de la seconde Ecole de Parie, par sa proximité avec l'abstraction, son lyrisme contenu et par son attachement aux principes classiques de l'harmonie et l'équilibre des formes et des couleurs, l'oeuvre de Jean Cornu est néanmoins restée profondément ancrée dans la réalité jurassienne; l'artiste a en effet conservé son atelier à La Chaux-de-Fonds durant toutes ces années parisiennes; il a pu ainsi, lors de séjours annuels, s'imprégner du lieu et de son austère beauté, en exprimer l'exprit rigoureux dans nombre de toiles parmi les plus belles, mais aussi dans ses gravures au burin, qui s'inscrivent par ailleurs dans la tradition régionale.          

Visite commentée par ses commisaires Edmond Charièrre et Florence Cornu Windisch le dimanche 26 octobre 2008 à 11h



T’as vu chat ? La Joie de lire expose au musée. Du 8 juin au 7 septembre 2008

Avec cette exposition organisée en collaboration avec la Bibliothèque des Jeunes et la librairie La Méridienne de La Chaux-de-Fonds, les éditions genevoises La Joie de lire fêtent leurs 20 ans. Une manière insolite de découvrir l’art de l’illustration, à travers une triple exposition et une intervention à travers les collections. Une première exposition présente le regard porté sur le monde des éditions La Joie de lire par l'artiste Christian Gonzenbach qui a créé avec Adrien Rumeau une scénographie tridimensionnelle à partir des univers des albums.La seconde montre des illustrations pour la jeunesse ainsi que des oeuvres plus personnelles d’artistes dont Albertine, Costanza Bravo, Hannes Binder, Noyau, Isabelle Pralong, et Jérôme Stettler. La troisième dévoile les planches originales du Lutin des Arts, un album de l’illustratrice Chiara Carrer qui paraît aux éditions La Joie de lire pour l’exposition. Dans cet album, le lutin est confronté aux oeuvres d’artistes contemporains aussi divers que Murakami, Fontana, Christo ou Klein. Aux dessins originaux font écho des oeuvres tirées de la collection. Pour guider le visiteur, le chat Milton de l’illustratrice iranienne Haydé a laissé ses empreintes un peu partout dans les collections permanentes.  

Les médias parlent de l'exposition:

« Presque tout sur presque rien », RSR –La première, le vendredi 6 juin, 13h00 – 14h00

http://www.rsr.ch/la-1ere/presque-rien-sur-presque-tout/selectedDate/6/6/2008#vendredi 

«Le journal 12 :45», TSR, le lundi 16 juin

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500001&bcid=593821&vid=9222452&mId=

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500001&bcid=593821&vid=9222465&mId=

Voir aussi :

 

« Sortir », supplément hebdomadaire de Le Temps, le jeudi 5 juin et le jeudi 19 juin

 

Le Courrier, vendredi 6 juin

 

« Nasha gazeta », supplément en russe de La Tribune de Genève, vendredi 6 juin

http://www.nashagazeta.ch/article/1437

 

« Le Journal », Canal Alpha, le vendredi 6 juin

 

« Que de la radio », Couleur 3, le vendredi 6 juin, 10h30 – 11h00

 

L’Express – L’Impartial, le samedi 7 juin

 

La Tribune de Genève, le mardi 10 juin

 

Coopération, le mercredi 18 juin

 

Le dossier de presse complet à télécharger:

 

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T'as vu chat? La Joie de lire stellt im Museum aus 8. Juni - 7. September 2008

Das Kunstmuseum lädt sie herzlich zur Ausstellungseröffnung ein,

Samstag, 7. Juni 2008, 17 Uhr.

In Zusammenarbeit mit der Kinderbibliothek und der Buchhandlung La Méridienne La Chaux-de-Fonds feiert der Genfer Verlag La Joie de lire sein 20jähriges Jubiläum. Im Rahmen einer dreiteiligen Ausstellung und einer spielerischen Führung durch die Sammlung, entdecken Sie auf ungewöhnliche Art und Weise die Illustrationskunst. Der erste Teil der Ausstellung präsentiert die Welt des Verlags La Joie de lire durch die Augen des Künstlers Christian Gonzenbach. Ausgehend von verschiedenen Kindergeschichten hat er zusammen mit  Adrien Rumeau eine phantasievolle Rauminstallation geschaffen. Der zweite Teil zeigt Illustrationen für Kinder und Jugendliche, sowie persönlichere Werke mehrer Künstler, darunter Albertine, Constanza Bravo, Hannes Binder, Noyau, Isabelle Pralong, Guido Scarabottolo und Jérôme Stettler. Der dritte Teil enthüllt Originalzeichnungen des Lutin des Arts (Kunstkobold), eines Kinderbuches der Illustratorin Chiara Carrer, welches zur Ausstellung im Verlag La Joie de lire erscheint. In diesem Buch sieht sich der Kobold den Werken so unterschiedlicher zeitgenössischer Künstlern wie Murakami, Fontana, Christo oder Klein konfrontiert. Ausgewählte Werke der Sammlung des Museums schaffen den Bezug zu den Originalzeichnungen. Zur Besucherführung hat die Katze Milton der iranischen Illustratorin Haydé überall in der permanenten

Ausstellung seine Spuren hinterlassen.

Führung der Konservatorin durch die Ausstellung

Sonntag, 22. Juni 2008, 11 Uhr (in französischer Sprache)

 



Comme si cela n’existait pas. Yvan Salomone. Du 15 mars au 18 mai 2008.

Comme si cela n’existait pas. Yvan Salomone. Du 15 mars au 18 mai 2008.

L’exposition Les grands formats sur papier du français Yvan Salomone subvertissent à la fois la technique et le genre traditionnels de l’aquarelle et du paysage. L’artiste élabore ses vues de ports industriels et de zones urbaines périphériques à partir de photographies ou de vidéogrammes qu’il réinterprète dans la solitude de son atelier. La vivacité de couleurs, l’absence de toute présence humaine, le choix étonnant des titres et des sujets donnent un caractère énigmatique et irréel à ses aquarelles, entre photoréalisme et paysage mental. La soixantaine d’œuvres présentées (1996 -2008) bénéficie d’un accrochage spectaculaire. L’exposition est l’occasion de l’édition de deux catalogues en tirage limité (couleur et noir/blanc), signés et numérotés par l’artiste.



Renaud Perrin. Linogravures d'après la pièce "Woyzeck" de George Büchner

Du 7 au 15 février 2009

Une exposition éphémère dans le hall du musée organisée en collaboration avec la Fondation Arc en Scènes. Cette exposition accompagne les représentations de Woyzeck au Théâtre populaire romand à La Chaux-de-Fonds mis en scène par Andrea Novicov.

Entrée libre



Exposition "Louis Reguin (1872-1948) – Dessins". Du 18 mai à 19 octobre 2008

En complément de l’exposition présentant une exceptionnelle collection de peinture sur émail au Musée International de l’Horlogerie ( Miniatures monumentales ), présentation de peintures, aquarelles, pastels et dessins préparatoires de l’artiste, en regard d’agrandissements de ses miniatures.


Et les plus anciennes

68e Biennale de la Société des amis du Musée des beaux-arts
Retour de la biennale des artistes régionaux dans sa forme ancienne de concours ouvert et de sélcetion par un jury ad hoc. 
Du 8 décembre 2007 au 17 février 2008

Touché coulé. Armleder - Mosset - Müller
Du 31 août au 21 octobre 2007

Plus suisse tu meurs - Helvetissima
Du 9 juin au 5 août 2008

Jounée internationale des musées
21 mai 2007 : entrée gratuite pour tous 

De haut en bas la Collection
Une sélection des meilleures oeuvres de la collection permanente du Musée, nouvellement présentée à l'occasion de la publication du catalogue des peintures et des sculptures.
Du 10 mars au 22 avril 2007

Inauguration de la salle Art nouveau et Style sapin
le 10 mars 2007  

Mon beau sapin, l’Art nouveau à La Chaux-de-Fonds
L'exposition révèle l'originalité du Style sapin, expression régionaliste de l'Art nouveau, en retraçant sa genèse dans le cadre de l'Ecole d'art et en le situant dans le contexte local et international.
Du 13 mai au 17 septembre 2006 

Nuit des musées
20 mai 2006

Journée internationale des musées
21 mai 2006

67e Biennale
Du 4 décembre 2005 au 22 janvier 2006  

André Evard (1876-1972), de l'Art nouveau à l'abstraction
Condisciple de Le Corbusier à l'Ecole d'art de La Chaux-de-Fonds, pionnier, en Suisse romande, de la peinture constructive et géométrique, il n'a pourtant cessé de pratiquer une figuration lyrique très colorée.
Du 24 septembre au 13 novembre 2005

Filip Francis « Europ 25, du hasard aux limites de la visibilité », peintures
Du 26 juin au 4 septembre 2005

François Barraud et ses frères
Du 24 avril au 12 juin 2005

Hommage à Pierre-Eugène Bouvier 1901-1982 , à travers le regard de 10 artistes neuchâtelois contemporains
Du 14 novembre 2004 au 9 janvier 2005 

Travaux de diplôme de la Haute école d’arts appliqués ARC, section design et de produits
Du 29 septembre au 31 octobre 2004

Cécile Yerro Straumann – Martin Blum , photographies
Du 29 août au 24 octobre 2004

Média mix , les Editions Média de Neuchâtel, une sélection de sérigraphies, choix d’artistes
Royden Rabinowitch, Ethics of Stan Laurel & Oliver Hardy, sculptures et peintures
Du 23 mai au 8 août 2004

Les Ecolades : création d’élèves de Grégoire Müller sur le théâtre, cinéma et arts plastiques
8-9 mai 2004

Printemps des Musées : "Histoire, Histoires, peinture "
Dimanche 2 mai 2004

En marge – Anne-Lise Jeanneret, dessins – Thierry Sachot, peintures, objets, dessins
Du 7 mars au 25 avril 2004

66e Biennale de la Société des Amis des Arts
Du 30 novembre 2003 au 11 janvier 2004

Les Espaces de lecture
Du 1er novembre au 7 décembre 2003

Rolf Blaser, peintures 1989-2003
Du 28 septembre au 9 novembre 2003

 

 

 



ANIMATIONS ANCIENNES (CHOIX)

Le 14 mai 2011: Nuit internationale des musées

Entrée libre

Portraits et collections mis en lumière(s)

Des animations autour des idées de portrait et de collection, en lien avec les deux expositions en cours du musée : l'exposition Oskar Kokoschka - Cabinet de curiosités, vernie à 17h, qui montre l'usage que ce grand peintre expressionniste a fait dans son œuvre de sa propre collection d'objets divers (antiquités, ethnographie, curiosités naturalistes), et le regard posé par Versi, jeune artiste contemporain adepte du light painting, sur les salles et les collections du musée ainsi que sur ses visiteurs, en clin d’œil à l’exposition Portraits et autoportraits  d’artistes.

17h00:  Vernissage de l’exposition Oskar Kokoschka -  Cabinet de curiosités

19h00: « Les garçons qui rêvent » : Kokoschka écrivain et illustrateur, lecture en images

Lecture autour des Garçons qui rêvent, étonnant texte expressionniste et coloré de 1908, entre conte et poème d’amour, avec projection des illustrations de l’auteur (avec Frédérique Nardin et Gabriel Umstätter).

20h00: Des artistes africains au musée.

En présence d'artistes de différentes communautés africains.

21h00 – 24h00: Le musée entre ombres et lumières, exposition éphémère

Le lightpainting est une technique de photographie originale qui se pratique dans l'obscurité totale ou partielle grâce à de longues expositions. Durant le temps de pose, l’artiste dessine dans l'espace, sans repère visuel avec différentes sources lumineuses (néon, led, lampe de poche, laser, etc.). L'appareil photo enregistre tout les traits lumineux ainsi que les éléments mis en lumière. Le résultat donne une image surréaliste ou traits lumineux et éléments réels se mêlent. Toute la soirée, présentation des images conçues par Versi au cours d’une longue nuit passée à arpenter le musée.

21h00 – 24h00: Votre portrait en lightpainting

Versi installe un cabinet de prise de vue au musée et propose aux visiteurs de faire leur portrait en lightpainting. Le résultat de cette performance participative leur sera montré sur un ordinateur portable et pourra être imprimé sur place afin de permettre aux participants de ramener un souvenir original de la nuit des musées (avec Versi (http://www.versi.ch/) et Othmane Loulidi (othmanels.blogspot.com).




Le 15 mai 2011: Journée internationale des musées

10h00 - 17h00: Entrée libre

Ce que racontent les objets

11h00 : Visite guidée de l’exposition Oskar Kokoschka -  Cabinet de curiosités par Régine Bonnefoit, conservatrice de la Fondation Oskar Kokoschka et commissaire de l’exposition.

13h30 ; 14h00 ; 14h30 ; 15h00 ; 15h30 ; 16h00 ; 16h30 : Quart d’art

Toute œuvre d’art est à la croisée de multiple histoire : celle de sa création, de la place qu’il tient dans la vie de l’artiste ou celle des personnes représentées et bien sûr ce qu’il peut nous raconter  en images. 7 fois 15 minutes pour découvrir les histoires liées à un tableau ou a une autre œuvre de la collection du musée. Visites par la conservatrice et des historiens d’art.

11h00 ; 14h00 : On se raconte des souvenirs, ateliers pour enfants (6-12 ans). Animés par Priska Gutjahr.







 

Site officiel de la Ville